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      <image:title>Expositions - Danse lunaire 1</image:title>
      <image:caption>Acrylique sur toile 2016 122 x 93 cm</image:caption>
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      <image:title>Expositions - L'aurore boréale 12</image:title>
      <image:caption>Acrylique sur bois 2014 28 x 43 cm</image:caption>
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      <image:title>Expositions - Ce qui reste 3</image:title>
      <image:caption>Acrylique sur toile 2013 122 x 93 cm</image:caption>
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      <image:title>Expositions - Nébuleuse</image:title>
      <image:caption>Acrylique sur bois 2020 93 x 163 cm Collection privée</image:caption>
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      <image:title>Expositions - Emballer le paysage 7</image:title>
      <image:caption>2021 Acrylique sur toile 122 x 93 cm Collection privée</image:caption>
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      <image:title>Expositions - Futur composé 1</image:title>
      <image:caption>Acrylique sur papier (encadré) 2005 132 x 89 cm 1 200 $</image:caption>
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      <image:title>Expositions</image:title>
      <image:caption>Que chaque objet bleu soit une sorte de buisson ardent, un code secret destiné à un seul agent, une croix sur une carte trop vaste pour être entièrement déployée mais qui contiendrait tout l’univers connu. Bleuets, Maggie Nelson Texte de Geneviève Blais Tension des fluides Je suis devant une fenêtre grande ouverte. Face à un lac. C’est la mémoire de l’eau, me soufflerait Natalja Scerbina. J’observe le léger mouvement des vagues, leurs ondulations, pour être en quelque sorte au plus près d’elle – parce que qui connaît l’artiste sait que cet élément se trouve au cœur même de son être, de son désir, de ses élans. Je plonge donc pour déposer des échos et des traces de cette traversée qu’est Tension des fluides. La flore revient telle une protagoniste centrale dans les projets de Scerbina. Au-delà d’un fil narratif, les espèces végétales prennent la forme d’une vaste exploration du vivant et de sa précarité à l’ère de l’Anthropocène. L’exposition De nos gestes fragiles (Galerie Simon Blais, printemps 2023), en partie inspirée par L’herbier bleu d’Anna d’Atkins, glorifiait par la peinture ce qu’on qualifie de « mauvaises herbes ». La sororité entre ces deux femmes, Atkins et Scerbina, se voit renouvelée dans Tension des fluides. En effet, en plus des sujets (herbier et fleurs), ce sont la lumière et le bleu du cyanotype qui dialoguent. De cette recherche, nourrie de tensions, les grands formats apparaissent chez Scerbina. Mémoire d’outre-tombe, mémoire d’un monde qui s’égrène. L’artiste passe de longs moments dans la nature, s’y dépose, s’y fond, puis ramène dans sa besace en plus des herbes et des fleurs, du sable, des semences, des débris et des roches (beaucoup de roches !). Dans son atelier ainsi que dans sa maison, elle s’entoure d’abord de ces éléments, les déplace, d’un endroit à l’autre, les manipule en leur donnant de petits surnoms amoureux. Puis elle lève la tête, changeant de regard, et se désole sur les bouleversements écologiques. C’est entre autres dans cette dualité que nous plonge Tension des fluides. La tension appelle le mouvement : une danse, entre résistance et souplesse. Dans la fragilité visible d’un élément se renouvèle sa force invisible, si on choisit bien entendu d’y poser le regard – tout comme lorsque l’artiste me raconte les rebuts ramassés ici et là, et qu’elle en déclame leur beauté : la texture, les trous, tu vois le pli, regarde comme ça se transforme en frottant. Mais pour expérimenter cette tension, accéder à ces possibles univers, il faut évidemment prendre le temps et la mesure de ces altérations délicates. D’ailleurs, le temps et l’attente occupent une place essentielle dans le procédé même du cyanotype : durant le séchage, un univers se construit, des transformations s’opèrent en dehors de notre contrôle, et un monde émerge lentement. L’émergence de l’image, tout comme la surprise qu’elle suscite, est également liée au matériau choisi – notamment le coton pour les grands formats. Selon les arrivages, le tissu utilisé, matière vivante, absorbe différemment. Son épaisseur ou son tissage change, sa perméabilité varie, l’humidité ambiante influe et réagit souvent de manière imprévisible aux produits chimiques, à la lumière, à sa durée et à son intensité. Il en va de même pour les petits formats : qu’il s’agisse de coton ou de papier, tous deux riches en fibres, ils accueillent l’image et se modifient avec une part d’aléatoire. Les fluides ondulent, se meuvent, c’est le retour à l’eau. L’eau qui dissout le pigment. L’eau comme processus et comme matière, comme source de mémoire. L’eau, celle du lac devant lequel je me trouve en pensant à cette exposition, en cherchant des mots et en traçant des ponts entre nos humanités. Particules de l’invisible explore notre propre disparition en utilisant la lumière comme une empreinte, à la frontière du visible et de l’invisible. Tiges et branches, glanées dans les rues, deviennent les témoins fragiles de cette trace. Frisson, en célébrant l’armoise vulgaire, interroge la crise écologique. Le vivant y porte une charge émotive : il s’anime, réagit. Ces « mauvaises herbes », souvent méprisées, nous dépassent par leur taille et semblent frémir face au destin incertain de l’humanité. Particules de l’invisible et Frisson correspondent aux deux ensembles d’œuvres dans lesquels l’artiste intervient directement en imprimant un mouvement, par le biais de secousses ou de vibrations, tout en repositionnant physiquement ses sujets sous l’éclairage. Architecture de la nuit, de par les semences déposées sur le coton, évoque les constellations. Cet espace devient un lieu secret, celui de l’imagination, un territoire plus vaste que nous-mêmes. Il insiste sur nos origines et notre union intime avec la nature. Nous sommes à la fois plantes, étoiles et coton – autant d’architectures interconnectées. Apparitions donne forme à la mémoire visuelle et émotionnelle à travers des matériaux inattendus. Les lourdes draperies, marquées par leurs fronces profondes et leurs jeux d’ombre, renvoient pour l’artiste à ses premières expériences muséales, en particulier à l’occasion d’un voyage en France, à Tours, à l’âge de 16 ans, alors qu’elle résidait encore à Riga (Lettonie). Toutefois, ici, dans Apparitions, ce sont des papiers d’emballage et des rebuts plastiques qui remplacent les étoffes nobles. Vanitas fait écho aux célèbres natures mortes baroques, qui mettent en lumière l’éphémère. Quoique revisitées ici, elles évoquent toujours cette vérité universelle : memento mori. Les fleurs séchées, collectées tout au long de l’année et intégrées aux œuvres, symbolisent cette fragilité et le cours implacable du devenir. Diaphane regroupe des œuvres de petits formats réalisés avec des fragments de verre qui jouent avec le reflet et la lumière. Elles ne proposent pas une réalité durable ni perceptible à l’œil nu, mais capturent un instant fugace – surtout dans le geste : un éclat, une fulgurance. Sous la Tension des fluides, un bleu profond se révèle, jamais totalement uniforme – à la fois dense, intense, feutré. Il se décline en une infinité de nuances, allant du plus sombre au plus évanescent, jusqu’à s’effacer entièrement. Chaque teinte s’évapore peu à peu, et c’est précisément là, dans ces interstices, entre les plis du tissu et les instants suspendus, qu’émergent des fragments d’autres mondes.</image:caption>
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      <image:title>Expositions - Vu de l'exposition, De nos gestes fragiles, Galerie Simon Blais, 2023</image:title>
      <image:caption>"Nous ne pourrons jamais comprendre une plante si nous n'avons pas compris ce qu'est le monde. (Emanuele Coccia) Terrain vague texte par Elisabeth Otto Les peintures présentées dans cette exposition font partie d'un ensemble plus vaste de "terrains vagues" réalisés au cours d'une année. Marquant la fin de la pandémie, l'année 2022 a été déterminante dans la constitution de ce corpus présenté pour la première fois à la Galerie Simon Blais. Alors que la société en général et le monde de l'art étaient impatients de revenir à la " normale ", Natalja Scerbina s'est aventurée à l'extérieur, dans le besoin de se réconcilier avec la nature après son absence ressentie, parcourant l'île de Montréal à la recherche des friches post-industrielles de la métropole. Au cours de ses promenades dans les ruelles et les espaces publics inoccupés de Montréal, l'artiste a recueilli des mauvaises herbes et des herbes médicinales, habituellement ignorées par les passants et arrachées par les jardiniers. Les plantes trouvées lors de ces excursions lui servent de modèle (muse ?) et de matériau pour ses peintures de fleurs.  L'expression "Terrains vagues", inventée par l'architecte et penseur espagnol Ignasi de Sola-Morales, décrit une analyse urbaine visant à identifier les mutations et les fluctuations de l'espace urbain. Il s'agit d'espaces urbains libres prêts à être exploités par la construction. Leur statut est momentané et, de par leur nature, les friches sont considérées comme improductives et étrangères à la planification urbaine. En s'occupant d'eux, Natalja Scerbina est entrée dans l'intimité de ces espaces urbains vides pour découvrir ce qui reste sur ces terres sauvages après que l'architecture et l'industrie les ont libérées. Elle a découvert un terrain fertile non seulement pour les mauvaises herbes, mais aussi pour les plantes médicinales telles que l'oseille érigée, la valériane, l'airelle, la verveine, l'ortie, le trèfle rampant, le pissenlit, le chardon marie ou le fenouil commun. S'imprégnant des qualités médicinales, savoureuses et aromatiques de ces plantes, l'artiste a choisi ces herbes pour créer une collection de peintures florales. La pratique artistique de Natalja Scerbina au cours de la dernière décennie témoigne de son intérêt pour la relation homme-nature. Elle a déjà exploré le génome humain, l'archéologie, l'astronomie et l'écologie avec sa peinture. Avec sa série la plus récente de "Terrains vagues", elle relie sa pratique à une longue tradition de peinture de fleurs réalisée par des femmes artistes. Pourtant, l'herbier de Scerbina n'est pas conçu comme une source d'études taxonomiques, mais comme un moyen d'établir un lien direct avec la vie dans ce monde - à travers les plantes. À son tour, l'artiste établit un lien avec les plantes par le biais de la peinture. Elles ont servi dans le processus non seulement de modèle mais aussi de matrice et de pochoir, laissant leur empreinte ou seulement leur ombre sur la surface colorée. Les surfaces souvent sombres de Scerbina absorbent les plantes comme si elles se cachaient du spectateur mais attendaient en fait d'être découvertes en s'approchant de leur surface. Des pigments plus clairs sont appliqués à l'aide d'un pistolet à peinture, ce qui ajoute de la couleur et du contraste. Avec ses peintures de fleurs, Scerbina s'intéresse à une forme de vie sur terre qui reçoit rarement l'attention ou l'empathie de l'humanité. À l'époque de l'Anthropocène, porter son attention sur les plantes est devenu une pratique de soin. À travers ses peintures, le regard concentré de l'artiste sur la nature des plantes nous aide à percevoir la vulnérabilité, la dépendance et l'interdépendance de notre relation avec la nature.</image:caption>
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      <image:title>Expositions - Cold waters 2</image:title>
      <image:caption>Acrylique sur toile 2022 122 x 93 cm</image:caption>
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      <image:title>Expositions - Emballer le paysage 06</image:title>
      <image:caption>Acrylique sur toile 2021 122 x 93 cm</image:caption>
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      <image:title>Expositions</image:title>
      <image:caption>La série Fluages s’inscrit dans une recherche picturale issue d’une attention soutenue portée aux phénomènes naturels, et plus particulièrement à l’eau comme matière en transformation. Le titre fait référence à un terme décrivant le mouvement lent des glaciers sous l’effet de la gravité, un processus aujourd’hui accéléré par les bouleversements environnementaux contemporains. Cette notion de transformation devient le point d’ancrage conceptuel du projet. Les œuvres proposent une traduction plastique de l’expérience sensorielle, à travers des paysages imaginés où la peinture oscille entre figuration et abstraction. Le travail pictural cherche à saisir des états transitoires, des perceptions instables et des formes en devenir, dans une approche qui privilégie la suggestion plutôt que la représentation littérale. Il s’agit d’une démarche poétique visant à rendre sensible la fugacité des phénomènes naturels, à interroger leur caractère éphémère et à approcher ce qui, par nature, demeure intangible. Le choix de ce thème s’inscrit pleinement dans la continuité de ma démarche artistique, laquelle explore les relations profondes entre l’être humain et son environnement, ainsi que les processus de mutation qui traversent les éléments naturels. À travers Fluages, la peinture devient un espace de réflexion sur le temps, la transformation et la fragilité des équilibres qui relient le vivant à son milieu.</image:caption>
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      <image:title>Expositions - Architecture de la nuit</image:title>
      <image:caption>Acrylique sur bois 48 × 148 cm</image:caption>
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      <image:title>Expositions</image:title>
      <image:caption>La série ARAKS témoigne de mon intérêt pour le phénomène naturel des aurores boréales, envisagé à la fois comme manifestation physique de la lumière et comme espace symbolique chargé de récits et de projections. Ce corpus s’attache à explorer la matière lumineuse dans ce qu’elle a de perceptible et d’insaisissable, ainsi que son héritage mythologique. Le titre du projet fait référence à un programme spatial franco-russe consacré à l’observation et à l’étude des aurores boréales, établissant un lien entre savoir scientifique et imaginaire collectif. À travers les siècles, de nombreuses cultures ont tenté de donner sens à cette lumière mouvante, oscillant entre fascination et crainte, tandis que la recherche scientifique s’est attachée à en comprendre les origines, issues des interactions entre les orages solaires et le champ magnétique terrestre. ARAKS s’inscrit à la croisée de ces deux approches, où la lumière devient à la fois phénomène naturel, langage symbolique et matière picturale. La recherche met en évidence un équilibre fragile entre la beauté et le danger latent de cette manifestation lumineuse. La lumière, si elle révèle et rend visible, agit également comme une force d’altération : elle expose, abîme et transforme lentement les surfaces et les matières, ouvrant un espace d’irréversibilité. Cette tension entre apparition et dégradation, entre éclat et abîme, traverse l’ensemble du projet et nourrit une réflexion plus large sur la puissance ambivalente des phénomènes naturels et sur les limites de la perception humaine face à ce qui la dépasse.</image:caption>
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      <image:title>Démarche - Make it stand out</image:title>
      <image:caption>Whatever it is, the way you tell your story online can make all the difference.</image:caption>
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      <image:title>Natalja Scerbina - Make it stand out</image:title>
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